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Les nouveaux PACS s'adaptent à leur environnement

DSIH, B.B., MARDI 14 OCTOBRE 2014 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

A l’heure où la majorité des services d’imagerie sont passés au numérique, se pose le problème, pour les plus avancés d’entre eux, du renouvellement de leur PACS arrivé au terme de son cycle de vie, sous le coup du progrès technologique.

L'archivage des images est désormais externalisé

Les pratiques médicales évoluent vers une externalisation de l’influence des radiologues par la télémédecine. Cette discipline entraine la mutualisation des images produites, et au-delà, leur centralisation. Cela nécessite de mettre en place des infrastructures réseau présentant des bandes passantes suffisantes pour pouvoir acheminer de gros volumes de données de manière instantanée.

Au niveau de l’architecture logicielle elle-même, les éditeurs proposent aujourd'hui, pour stocker les examens mutualisés, des services cloud accessibles en SaaS (Software as a Service), vecteurs de souplesse pour les utilisateurs, ou de l’archivage neutre de type VNA (Vendor Neutral Archive), dont l'une des fonctionnalités, le tag morphing, assurera le stockage de données provenant de n'importe quel PACS.

Le souci de l'interopérabilité pour communiquer avec des solutions anciennes

Les éditeurs proposent également ajourd'hui des solutions PACS beaucoup plus ergonomiques et présentant des volumes de stockage significativement supérieurs, le nombre d’images produites croissant de manière discontinue depuis quelques années. Mais qui dit renouvellement de matériel informatique, dit obligatoirement prise en compte des caractéristiques des logiciels tiers avec lesquels le nouveau PACS devra communiquer. Il est dès lors essentiel qu’il soit capable d’intégrer les normes et standards HTML5, HL7 v2.5, DICOM 3.0 et IHE, assurant ainsi l’interopérabilité avec les solutions existantes.

Au rayon des innovations, on citera évidemment la reconnaissance vocale, une technologie qui est aujourd’hui très efficiente et permet des gains conséquents dans les workflows des unités d’imagerie. Pour aller plus loin, il est également possible d’obtenir la répercussion automatique des annotations apportées par le radiologue sur les images vers le compte-rendu.

Les éditeurs de PACS se doivent ainsi de proposer des logiciels personnalisables, adaptés aux pratiques spécifiques des organisations et des praticiens, qui sont désormais contraints de mener une réflexion soutenue sur leurs besoins afin de faire le choix de logiciel le plus efficient.

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