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Internautes santé : qui sont-ils ?
En 2015, un peu plus de quatre personnes sur dix (41%) ont utilisé internet pour rechercher des informations relatives à leur santé ou à celle de leurs proches. Ils n’étaient que 26% il y a 8 ans nous rappelle le Baromètre du numérique, référence annuelle des usages et équipements publié par le CGE et l’ARCEP (1).
Diplômés
Qui sont ces internautes santé ? Des femmes surtout : ce constat revient d’année en année. On observe aussi que les 25-39 ans sont les plus actifs puisque deux tiers d’entre eux ont réalisé des recherches sur le web santé. Et l’on remarque la proportion des 18-24 ans progresse nettement (de 42 à 47%) en 5 ans.
Les diplômés paraissent plus à l’aise avec le web santé dans la mesure où titulaires d’un baccalauréat (53%) et diplômés de l’enseignement supérieur (57%) se montrent plus enclins à fréquenter l’internet santé que les non-diplômés (18%).
De fortes disparités subsistent également selon le niveau de vie, les personnes dotées de revenus élevés s’intéressant plus à ces sujets que les personnes disposant de faibles revenus (51% contre 38%).
Intéressant à noter en termes de motivations : la recherche d’informations de santé sur le web dépend moins de l’état de santé ressenti que de l’importance accordée aux médecins dans le fait de rester en bonne santé. En d’autres termes, moins les médecins sont considérés comme « responsables » de la santé, plus grande est la place d’internet, analyse le Baromètre.
Vie privée
Interrogés sur leurs usages potentiels des objets connectés en santé, les Français font preuve d’un intérêt mesuré. 5 à 6% y verraient un « très grand intérêt » ; 16 à 22% de plus y verraient un « certain intérêt ». Ils se révèlent plus enclins à adopter des appareils transmettant des informations sur les mouvements, calories dépensées, rythme cardiaque ou tension qu’à choisir des pèse-personne connectés ou équipements d’analyse du sommeil.
Ce baromètre rappelle enfin que les préoccupations restent fortes en ce qui concerne la protection des données personnelles, 8 personnes sur 10 estimant que les entreprises concernées ne sont pas en mesure de garantir une parfaite protection de la vie privée et pensent que les entreprises collectent les informations à des fins commerciales.
(1) Conseil général de l’économie et Autorité de régulation des communications électroniques et des postes Le Baromètre, en ligne : http://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/CREDOC-Rapport-enquete-diffusion-TIC-France_CGE-ARCEP_nov2015.pdf
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