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Piloter et sécuriser le management du bloc grâce à un outil adapté : ça marche !

DSIH, MVB, VENDREDI 29 JANVIER 2016 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Le groupe santé Victor Pauchet est en volume d’activité, la première clinique de Picardie. Avec plus de 40 000 séjours annuels, cet établissement de 300 lits possède un premier bloc opératoire de 13 salles et un second de 3 salles, qu’il est indispensable de gérer et d’organiser de manière optimale. Grégory François - Directeur Informatique - Responsable du service préadmissions/sorties revient sur les bénéfices d’un bon outil.

Pour la gestion de blocs opératoires, l’établissement utilise LISABLOC de CEGI santé, éditeur de solution. Quel est son périmètre ?
Grégory François : Le périmètre de l’outil va de l’annonce de l’hospitalisation à la préadmission, en passant par la programmation du bloc opératoire, l’arrivée du patient, le brancardage, la réalisation en salle et la sortie. La gestion des blocs est un processus très cadencé et cadré. Toutes les étapes sont fléchées, saisies. Fiches de liaison et fenêtres de suivi enregistrent les informations pertinentes pour permettre la continuité et la traçabilité de la prise en charge à chaque étape. Par exemple, pendant le déroulement de l’opération, tout est enregistré : personnel présent, heure d’entrée, incision, fermeture, comptages des textiles, check-list opératoire, enregistrement sur Stock First en cas de pose de prothèse… Parallèlement, 4 grands écrans situés dans le bloc opératoire affichent le déroulement anonymisé du programme opératoire et un suivi du déroulement des blocs dans toutes les zones de prise en charge est visible par l’ensemble du personnel.

Comment les équipes se sont-elles appropriées l’outil et que vous apporte-t-il aujourd’hui ?
G.F. : La solution est opérationnelle depuis 6 ans. La couverture fonctionnelle actuelle est bien plus complète que l’originale car nous avons travaillé avec LISABLOC de CEGI santé, sur les principales évolutions de l’outil, notamment sur la partie déroulement du bloc opératoire et le brancardage. La nouvelle organisation s’est mise en place rapidement car l’éditeur a su proposer des interfaces intuitives et ergonomes. Chaque professionnel de la chaine (secrétaire, infirmière, brancardier…) dispose d’un écran spécialisé qui affiche les informations utiles, l’outil étant personnalisé par fonction. Ensuite, un schéma informatisé répond aux problématiques que pose la gestion des blocs, notamment sur la gestion de l’appel des patients aux blocs. Le personnel dispose d’un suivi avec visibilité du statut du patient et traçage, ce qui évite les pertes de temps liées au suivi du parcours précis de celui-ci.

LISABLOC améliore la qualité, l’organisation mais optimise également l’utilisation des salles de bloc ?
G.F. : Bien sûr ! Les temps opératoires ont pu être affinés par intervention et par chirurgien. La programmation des blocs s’appuie à présent sur les statistiques réelles des interventions passées permettant d’affiner en permanence le prévisionnel et minorer les écarts garantissant ainsi une meilleure anticipation notamment des ressources humaines.

Quels sont les projets à venir à propos de l’optimisation du temps ?
G.F. : En effet, courant le premier trimestre 2016, c’est-à-dire à très court terme, nous allons équiper nos brancardiers via leur smartphone de l’application « brancardage Next » qui complétera les outils LISABLOC. Ces derniers pourront suivre en temps réel, pendant un brancardage, les multiples appels de patients et ainsi optimiser leur temps d’attente pour aller chercher le patient suivant. Ce qui va contribuer à optimiser encore plus le programme opératoire actuel.

D’autres projets « Next » sont également prévus concernant l’annonce d’hospitalisation ou encore le codage des actes au bloc.

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