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Intégrer les armoires sécurisées dans les SI

DSIH, DD, LUNDI 02 MAI 2016 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

L’interfaçage avec les systèmes d’information en place est un enjeu essentiel pour la société Omnicell dans le déploiement de ses solutions d’automatisation.

Pour être réellement performant, sécurisé et rentable, un système d’automatisation tel que les armoires sécurisées, les robots ou autres nécessite d’être connecté avec les différents systèmes d’information présents dans l’établissement.

Gestion du circuit du médicament et dossier patient

En premier lieu, l’interconnexion se fait avec les logiciels de gestion de patients pour permettre une traçabilité des prélèvements non seulement par service, mais aussi par patient. « Nous installons donc nos armoires en nous assurant de l’interface avec le logiciel de gestion des dossiers patients », souligne Jean-Baptiste Guillot, directeur commercial de la division hospitalière d’Omnicell.

Viennent ensuite les interfaces avec les solutions de gestion des stocks, du type Copilote ou Pharma… « Si le gain de temps apporté par les armoires sécurisées est perdu par une nouvelle saisie des informations dans le logiciel de gestion de stocks, leur installation perd de son intérêt », poursuit-il.

L’interface avec les solutions de prescription et de dispensation est un enjeu majeur pour renforcer la sécurité du circuit du médicament, ce sur quoi Omnicell va axer ses efforts.

L’interfaçage, un projet à part entière

L’accompagnement d’un fournisseur de matériel va bien au-delà de la vente. « Chez Omnicell, une équipe est dédiée aux interfaçages », explique Jean-Baptiste Guillot. Elle a travaillé, par exemple, avec la direction centrale des services informatiques de l’AP-HP pour mettre en place une interface sécurisée avec Copilote. « L’interfaçage doit être géré comme un projet à part entière », déclare-t-il, avec une gestion de projet qui commence par l’aide à la rédaction du cahier des charges de l’interface, complétée par des phases de rédaction, d’analyse et de développement. « La présence d’un coordinateur permet d’optimiser le temps consacré à l’interfaçage, qui reste somme toute limité, et cet accompagnement est la clé du succès de l’automatisation », indique-t-il.

L’accompagnement à l’interfaçage des armoires sécurisées aide à prendre conscience qu’une intégration et une automatisation réussies passent par la conduite d’un projet d’interface commençant par une analyse des besoins et l’identification d’un partenaire informatique réactif. Selon Jean-Baptiste Guillot, « l’enjeu principal est la bonne compréhension et la fluidité de la communication ».

Un accompagnement qui passe aussi par un effort de pédagogie et d’accompagnement au changement pour sensibiliser les utilisateurs à des organisations ou des flux différents de ceux déjà en place. « Avec notre expertise, nous leur apportons aussi des conseils pour les ouvrir et les amener à se poser les bonnes questions tout en réfléchissant à des solutions auxquelles ils n’auraient peut-être pas pensé », conclut-il.

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