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Vieviewer, une touche de neutralité dans les nouvelles plateformes informatiques de santé

DSIH, DD, MARDI 24 MAI 2016 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Il semble y avoir un consensus sur la nécessité d’une solution capable de produire une vue synthétique des données médicales (continuum du dossier patient), elles-mêmes produites par des applications hétérogènes et résidentes sur des bases de données distinctes. « Une telle solution existe : elle se nomme Vieviewer », explique Javad Djavahery, président de MédiBase.

En revanche, l’émergence de tels outils se heurte à la réalité d’un terrain occupé par les opérateurs historiques défendant, parfois au détriment de leurs clients, leur propre intérêt. Selon Javad Djavahery, « cette situation prend une tournure plus dramatique avec l’avènement des GHT, TSN et autres projets à vocation nationale » qui affichent l’objectif d’homogénéiser l’offre de santé, et par conséquent les systèmes d’information.

Dans le cadre des GHT, les plus gros ne vont peut-être pas manger les plus petits, mais des termes comme « urbanisation » et « interopérabilité des systèmes existants » sont désormais avancés. « Il faut donc faire la paix. Et qui dit faire la paix, entre des belligérants qui se tiennent souvent par la barbichette, dit force d’interposition. Des casques bleus en quelque sorte », poursuit-il.

En effet, l’hétérogénéité est une réalité quotidienne : par exemple, des établissements disposant du logiciel d’urgences de la société A, du Dossier patient informatisé de l’éditeur B, du circuit du médicament de C, du logiciel de blocs et de programmation des ressources D, etc., sans compter les cliniques qui disposent des diverses solutions de gestion des cabinets libéraux. Aux yeux du président de MédiBase, « dans ce cas, le “dossier médical” est tout simplement inexistant ».

Cela étant, pour Javad Djavahery, il va de soi que peindre un « casque en bleu et un blindé en blanc » ne transforme pas l’un des partis en pacificateur. Quelques concessions sont même nécessaires. Ainsi Vieviewer n’a pas pour vocation de produire les informations (prescriptions, plans de soins, interventions au bloc…). Ces fonctions sont déjà largement remplies par les outils en place que Vieviewer ne remplace pas.

D’autre part, il n’existe plus d’obstacle technique. Les normes existent, l’Asip, les GCS e-santé poussent dans ce sens et les prérequis Hôpital numérique sont très clairs. On sait se connecter sur n’importe quel serveur d’identité HL7-IHE. Il est possible de s’intégrer aux SSO, ADT et autres outils, échanger les prescriptions sous PN13, Web Services, SSL, HTTPS, faire des appels contextuels pour lancer des outils de production métier, sur le bon patient, sur une fonction ciblée. « Ce sont des réalités avec Vieviewer. Cette neutralité est le gage de notre efficacité », déclare le président de MédiBase. Vieviewer offre ainsi une cohérence de présentation des données médicales sans problématique concurrentielle entre éditeurs.

Ce positionnement assumé de Vieviewer vise à faciliter son intégration dans un large panel de plateformes informatiques régionales, interétablissements, de consortiums d’entreprises, tels qu’ils peuvent être élaborés avec le décret GHT ou via la tendance actuelle de renforcement des groupes de cliniques privées, les projets médicaux entre structures amont et aval ou encore l’accélération des maisons de santé pluridisciplinaires.

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