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Inserm - Dassault Systèmes : un coup d’accélérateur numérique pour la recherche

DSIH, @lehalle, LUNDI 27 JUIN 2016 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

« Le big data n’a d’intérêt pour nous que s’il produit de la smart data », a insisté Yves Lévy, président de l’INSERM lors de l’annonce, le 23 juin, de la signature d’un nouvel accord de l’Institut avec Dassault Systèmes.

« Les données sont partout, encore faut-il qu’elles communiquent entre elles et soient insérées dans des modèles descriptifs et prédictifs pour produire du sens et des évolutions. »
La modélisation, c’est bien un domaine d’excellence de son partenaire qui, comme le souligne Yves Lévy, « a montré dans d’autres domaines industriels sa capacité à développer des solutions de calcul intensif sur des bases de données complexes et non structurées ».
Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, s’est montré prêt à relever ce nouveau défi… voire à aller au-delà. Le leader des logiciels de création 3D, qui rappelle qu’il a su faire décoller « le premier avion numérique » il y a 25 ans, ne cache pas son ambition de contribuer à porter la recherche en santé française à un niveau de compétition internationale encore inégalé.
Cette annonce venait s’ajouter à celle du Plan France Médecine Génomique 2025 lancé la veille… sur la base d’un rapport du même Yves Lévy[1].

Si l’INSERM apparaît comme le premier organisme de recherche en sciences de la vie et de la santé à s’engager dans « une pratique de recherche ayant recours au virtuel », les deux partenaires ont déjà l’habitude de travailler ensemble. Ils ont en effet formé, en 2009, le consortium Bio Intelligence, avec INRIA, le Génopole et quelques partenaires de l’industrie pharmaceutique regroupés au sein du G5. C’est à l’occasion des 5 ans de ce programme que les patrons des deux organisations avaient décidé d’aller plus loin.
Les voilà maintenant à pied d’œuvre – ou au pied du mur ! -, face aux challenges très concrets que constituent les trois grands projets du plan stratégique 2016-2020 de l’INSERM, c'est-à-dire le vieillissement, le microbiote et la variabilité génétique des cohortes.

[1] http://social-sante.gouv.fr/actualites/actualites-du-ministere/article/remise-du-rapport-france-medecine-genomique-2025

 

data, numérique, big data