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Données de santé : les Français sont prêts à les partager ! (Communiqué)

Healthcare Data Institute, VENDREDI 17 NOVEMBRE 2017 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

C’est ce que révèlent les résultats d’un sondage Odoxa pour le Healthcare Data Institute - premier Think Tank international consacré au Big Data dans le domaine de la santé, dévoilés à l’occasion de la troisième édition du HDI Day.

En effet l’étude, conduite auprès d’un échantillon représentatif de la population française fin octobre 2017, livre les principaux enseignements suivants.

Les Français sont largement convaincus du potentiel des données de santé, car ils ont compris que l’utilisation de ces données représente un enjeu à la fois individuel et collectif. Ils sont aussi une large majorité à se dire prêts à partager leurs données de santé personnelles.

  • Près de trois quarts des Français (72 %) estiment que les données de santé peuvent permettre de faire avancer la recherche médicale et d’améliorer la santé de tous.
  • Plus de 8 Français sur 10 sont favorables au partage de ces données pour des causes avec un grand « C », telles que l’amélioration des diagnostics et des traitements médicaux, l’amélioration de la qualité de la coordination des prises en charge et de notre système de soins, ou encore la mesure de la performance des acteurs de soins ou des produits de santé pour améliorer la qualité des soins prodigués.
  • Plus de 4 Français du 5 (83 %) seraient prêts à partager leurs propres données de santé, sous réserve d’anonymat et de partage sécurisé.

En revanche, ils souhaitent que toutes les précautions soient prises pour protéger ces données et s’assurer du bien-fondé de leur utilisation.

  • Les Français attendent que certaines conditions soient remplies pour accepter de partager leurs données. S’ils ne sont que 14 % à affirmer qu’ils ne transmettraient leurs données de santé à personne au-delà des personnels de santé qui les traitent, seuls 6 % le feraient sans aucune condition. Au-delà de l’anonymisation et de la sécurisation des données, les Français accepteraient de partager leurs données si ils savent à quelles fins et par qui elles seront utilisées, et si ils peuvent faire valoir un droit d’opposition à tout moment.
  • Une majorité de Français (64 %) font confiance aux institutions françaises pour que soit assurée la protection de leurs données de santé.

« La question n’est pas de savoir si les Français sont prêts à partager leurs données et notamment leurs données de santé : ils le sont. Et cette étude vient confirmer notre intuition. Les Français ont compris que le partage de ces données est primordial, pour eux à titre individuel, comme pour la collectivité, c’est-à-dire pour nous tous ! La question est plutôt de savoir, pour que soit favorisé ce partage, quelles sont les solutions innovantes qui vont permettre d’assurer la sécurité des données, c’est–à-dire les intérêts individuels, et ce, sans freiner l’innovation pour le bien commun. C’est le défi actuel ! », explique Thomas London, Président du Healthcare Data Institute.

Données de santé : les Français sont prêts à les partager

Des Français pleinement conscients du potentiel collectif des données de santé

Toutes les études d’opinion démontrent à quel point les Français sont attachés à la santé. Ils placent systématiquement cette question parmi leurs principales préoccupations et estiment qu’il s’agit d’un bien commun qu’il faut sans cesse protéger et faire progresser.

Ces dernières années, la démocratisation du numérique, des objets connectés et du Big Data a ouvert de nouveaux horizons pour le développement de la recherche médicale. La multiplication des données à la fois davantage stockées mais aussi parfois fournies par les citoyens eux-mêmes, via des applications par exemple, offre une véritable mine d’or aux chercheurs.

Aujourd’hui, près des trois quarts d’entre eux (72 %) jugent que les données de santé des citoyens et patients, comme le poids, le nombre de pas, les analyses de sang ou encore le taux de cholestérol, peuvent permettre de faire avancer la recherche médicale et d’améliorer la santé de tous. Plus sensibilisés aux questions de santé, les 65 ans et plus sont ceux qui croient le plus en ce potentiel (81 %).

Pour consulter l'ensemble des résultats du sondage, cliquez ici.

 

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