Les français ont-ils conscience de la valeur de leurs données de santé ?
Dans l’étude annuelle du cabinet BCG sur le Big Data et la confiance, on constate que les Français priorisent toujours la confidentialité de leurs données bancaires par rapport à leurs données de santé. On constate quand même que les mentalités sont en train d’évoluer sur le sujet, 78% des personnes interrogées pensent que leurs données de santé doivent être protégées.

Si l’on compare le niveau de maturité en matière de sécurité des systèmes d’informations pour les différents secteurs professionnels, on constate en parallèle que le secteur bancaire reste en tête et que le secteur de la santé est en pleine progression.
#POUR QUAND LA VRAIE PRISE DE CONSCIENCE
Tant que l’on n’aura pas renversé la balance, on ne pourra pas dire que nous avons réellement conscience de la valeur de nos données.
En effet de plus en plus de français font attention lorsqu’ils effectuent un paiement en ligne à ce que le site utilise le protocole HTTPS et que leur navigateur affiche le rassurant cadenas vert en barre d’adresse (ce qui ne signifie pas qu’il y a aucun risque, si vous êtes persuadé du contraire, je vous invite à découvrir les motivations de ce superbe projet mené par des étudiants français : CheckMyHTTPS) avant de saisir leur numéro de carte bancaire ou d’accéder à leur compte en ligne.
C’est une très bonne chose, mais nous devrions être encore plus vigilants avec nos données de santé !
En effet, une carte bancaire ça se renouvelle, il est possible de s’assurer contre le vol, et si on vous la dérobe, il est toujours possible de faire opposition.
Lorsqu’il s’agit de données de santé, une fois qu’elles sont parties dans la nature, c’est fini, impossible de faire machine arrière !
Pour les « grands bavards » des réseaux sociaux, comme le disait le slogan de la CNIL dans une campagne de sensibilisation, réfléchissez avant de cliquer.
Et c’est pour cela qu’il est impératif d’être vigilants et exigeants.
Plus nous en aurons conscience et plus nous imposerons aux établissements et aux éditeurs d’augmenter le niveau de protection de nos données de santé, comme nous l’avons fait avec le secteur bancaire.
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