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Projet de loi ESS : la FEHAP salue les avancées introduites par le Sénat et appelle l’Assemblée nationale à aller plus loin

DSIH, MERCREDI 13 NOVEMBRE 2013 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Le 8 novembre, les sénateurs ont adopté en première lecture le Projet de Loi relatif à l’économie sociale et solidaire. La FEHAP salue les avancées introduites par les sénateurs dans le texte d’origine et invite les députés à les maintenir lors de l’examen à l’Assemblée nationale. La FEHAP avait proposé d’introduire dans la définition de l’objectif d’utilité sociale des organismes et entreprises de l’économie sociale et solidaire (article 2) la mention des réponses aux besoins de santé, mais aussi d’accompagnement social et médico-social, en raison des valeurs portées par ce secteur : implication de la société civile dans les politiques publiques, lutte contre les inégalités, participation des usagers et de leurs associations représentatives aux décisions qui les  concernent dans les institutions privées non lucratives sanitaires, sociales et médico-sociales).

 

 

Sénat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette proposition a été retenue en première lecture par la Commission des Affaires Sociales du Sénat sur proposition du Rapporteur, Marc Daunis, puis confirmée en séance publique. La FEHAP souhaite que les futurs débats puissent conforter cette évolution, et citer explicitement le rôle de l’ESS pour organiser « l’implication de la société civile dans la mise en œuvre des politiques publiques ».

La FEHAP avait proposé de faciliter les fusions et les reprises entre entités appartenant à l’économie sociale et solidaire (article 41 et 44) afin d’assurer la continuité des objectifs poursuivis et de l’œuvre bénévole ainsi que la réutilisation désintéressée du patrimoine immobilier et immatériel. L’article 41 prend désormais en compte les apports partiels d’actifs dans le droit des associations 1901 et 1908. L’article 42 facilite quant à lui les transferts d’autorisations sanitaires, sociales et médico-sociales en cas de fusion ou scission. La FEHAP souhaiterait maintenant  que les modalités de continuation ou de reprise judiciaires puissent être mieux articulées avec les compétences des autorités de contrôle et de tarification sanitaires, sociales et médico-sociales.

La FEHAP souhaite enfin que des dispositions d'équité de traitement entre les différents acteurs de l'action sanitaire et sociale, et ici en direction des institutions privées non lucratives,  puissent être également accueillies positivement par l'Assemblée Nationale.
Les propositions de la FEHAP sur le projet de loi ESS 

Contact :
Jean-Baptiste Boudin-Lestienne, Responsable de la communication  
01.53.98.95.30 / 06 14 07 82 14 - jean-baptiste.boudin-lestienne@fehap.fr



A propos de la FEHAP :La Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés non lucratifs est la fédération de référence du secteur Privé Non Lucratif présente dans tous les champs de la protection sociale. Les établissements et services Privés Non Lucratifs allient la mission de service public et un mode de gestion privée, pour l’intérêt collectif. Les missions d’intérêt général et d’utilité sociale des établissements sont les suivantes : garantir l’accès aux soins, la prise en charge et l’accompagnement de tous, assurer la permanence et la continuité des soins et la prise en charge tout au long de la vie de toutes les pathologies, de tous les handicaps et de la perte d’autonomie.

La FEHAP en chiffres c’est 3 730 établissements et services sanitaires, sociaux et médico-sociaux gérés par 1600 organismes gestionnaires (associations, fondations, congrégations, mutuelles, organismes de retraite complémentaire et de prévoyance), plus de 246 600 lits et places, 220 000 professionnels pour 2,5 millions de personnes accueillies chaque année. Pour plus d’information : Portail internet : http://www.fehap.fr 

 

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