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L'utilisation des SI par les médecins fait l'objet d'une étude récente

DSIH, DIMANCHE 26 MAI 2013 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Les médecins français ont, pour la plupart d'entre eux, adopté les SI, comme nous le montre une étude récente d'Accenture, avec des taux d'utilisation en hausse, mais aussi des difficultés d'appropriation tenaces, notamment.

 

Harris Interactive a réalisé, pour le compte d’Accenture, une étude en ligne auprès de 3 700 médecins dans huit pays: Allemagne, Angleterre, Australie, Canada, Espagne, États-Unis, France et Singapour. Cette enquête, réalisée entre novembre 2012 et décembre 2012, a évalué leur adoption et leur utilisation des solutions informatiques de santé ainsi que leur état d’esprit face à ces technologies.

 

Des résultats en hausse...

La grande majorité des médecins français (92 %) y déclare utiliser activement un dossier médical électronique dans leur cabinet ou établissement de soins. Parallèlement, plus des trois-quarts (77 %) indiquent que l’utilisation de solutions informatiques de santé permet de réduire le risque d’erreurs médicales et d’améliorer les décisions en termes de traitements et de diagnostics. En pratique, pendant la consultation, 68 % des médecins français saisissent couramment par voie informatique les notes relatives à leurs patients et 16 % ont recours à des solutions informatiques pour les aider à optimiser leur diagnostic et choisir le traitement le plus adapté au profil de leurs patients. L'on observe aussi que seulement 15 % d'entre eux reçoivent des alertes portant sur les interactions de leurs patients avec d’autres praticiens ou établissements de soins

 

... mais des contraintes récurrentes

L'enquête décrit également les freins au développement de l'usage des systèmes d'information. Les médecins français mettent en avant les difficultés liées à l’utilisation de certaines solutions informatiques en termes de temps passé (16 %) ou d’appropriation des outils (11 %). Certains évoquent également la question de la sécurité des données (10 %) ou encore leur manque d’expertise technique, ainsi que le défaut d'accompagnement lors de la mise en œuvre des solutions informatiques (8 %).

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